WAWG Confronts Rape Myths

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For May, Sexual Violence Awareness Month (#SVPM), Hamilton’s Woman Abuse Working Group created a video to better help folks understand sexual violence more complexly.

Most folks understand that sexual assault is any unwanted sexual act, but once they hear that a survivor contacted their abuser, or stayed in a relationship, or accepted a gift from them, they start doubting them.

If there was no consent, it’s still sexual assault.

Let’s shift the focus from picking apart the survivor’s actions and responses and start putting the pressure on folks to stop perpetrating sexual assault.

Espérance Ngendandumwe, Centre de santé communautaire’s Public Education Coordinator, shared some awesome words at the launch of the video:

English to follow

Durant ces dernières années, un travail impressionnant a été accompli pour briser le silence autour de la violence sexuelle et engager la conversation.

Toutefois, il existe encore un besoin évident d’éducation publique sur ce qu’est  l’agression à caractère sexuel et son impact sur les survivantes et survivants.

Tout acte, tout geste, tout comportement ou toute parole de nature sexuelle qui est entrepris sans le consentement de la personne qui le subit, est une agression à caractère sexuel.

L’absence de consentement est la caractéristique principale de la violence sexuelle.

Il se peut qu’il y ait recours à la manipulation, à l’intimidation, au statut d’autorité ou de célébrité, à l’utilisation de substances telles que l’alcool ou la drogue, etc.

Il n’existe pas de profil typique de victimes de violence sexuelle, celle-ci peut toucher tout le monde quelque soit la classe socio-économique, le niveau d’éducation, le statut d’immigration ou de citoyenneté, la langue, la religion,  la culture, etc.

Au Canada, une femme sur trois et un homme sur six seront victimes d’une forme ou une autre de violence sexuelle au cours de leurs vies, selon Statistique Canada.

Les statistiques prouvent que la violence sexuelle existe, mais elles sont biaisées car il n’y a pas assez de divulgation, très peu de cas sont rapportés à la police et les agresseurs ne sont ainsi pas dénoncés.

Il existe encore beaucoup d’obstacles qui font que les survivantes ont énormément de réticences à rapporter une agression: les stigmatisations,  les préjugés, les stéréotypes, l’incompréhension par l’entourage de l’impact de la violence sexuelle, etc.

Les mythes concernant la violence sexuelle sont encore répandus dans la société et culpabilisent les survivantes et survivants de violence, leur font porter la honte et excusent les agresseurs au lieu de faire porter à ces derniers, la responsabilité des actes de violence.

L’agresseur doit assumer la responsabilité de son comportement violent, quelques soient les circonstances, les vêtements portés, les lieux de l’agression, l’offre d’un repas ou d’un cadeau, l’existence de relations sexuelles auparavant, le fait d’être en relation conjugale ou en fréquentation amoureuse,  le comportement de la survivante ou du survivant après l’agression, etc.

L’agresseur a toujours le choix de ne pas commettre un acte de violence.

Les survivantes et les survivants ne sont jamais responsables de l’agression.

Les survivantes et survivants sont extrêmement submergés par des sentiments de culpabilité et de honte. Ils ont besoin d’une personne qui ne porte pas de jugement, qui leur offre de l’écoute, du soutien et défend leur cause.

Ils doivent se sentir soutenus, écoutés et crus. Ils ont besoin d’entendre qu’ils ne sont pas responsables des agressions et ce, peu importe leur comportement avant ou après l’agression.

Dans la communauté, des services de soutien personnalisé et confidentiel sont offerts aux survivantes, aux survivants et à leurs proches.

À Hamilton, le répertoire des services et ressources disponibles aux survivantes, aux survivants et aux proches, peut être obtenu sur le site internet de la coalition d’action contre la violence faite aux femmes.

Aussi, un travail de sensibilisation et de prévention des agressions à caractère sexuel est accompli grâce à l’éducation publique dans la communauté.

Des ateliers, des groupes de conversation, les media sociaux et des présentations sont utilisés pour inciter des réflexions et des actions permettant à toute personne de Hamilton de s’engager dans l’éradication de la violence sexuelle.

Nous avons tous un rôle à jouer pour mettre fin à la violence sexuelle.

Nous vous remercions pour votre attention.

 

In recent years, an impressive amount of work has been done to break the silence around sexual violence and engage people in conversation. However, there is still a clear need for public education on what the sexual assault and its impact on survivors.

Every act, gesture, or any behavior or sexual speech that is undertaken without the consent of the person undergoing it, is a sexual assault. Lack of consent is the main characteristic of sexual violence.

There is quite often manipulation, intimidation, abusing status, power, or celebrity, the use of substances such as alcohol or drugs, etc.

There is no typical profile of victims of sexual violence, it can affect anyone regardless of socioeconomic class, educational level, immigration status or citizenship , language , religion , culture, etc.

In Canada, one in three women and one in six men will experience some form of sexual abuse during their lives, according to Statistics Canada. Statistics show that sexual violence exists, but they are biased because there is not enough disclosure, very few cases are reported to the police and the attackers are therefore not reported.

Perpetrators always have the choice to not use violence. Survivors are never responsible for the assault.

There are still many obstacles that make survivors reluctant to report an assault: stigma, prejudice, stereotypes, friends not understanding the impact of sexual violence, etc.

Myths about sexual violence are still prevalent in society and make survivors bear feel shameful and excuse the aggressors instead to focusing the blame on the perpetrator.

The abuser must take responsibility for his violent behavior, whatever the circumstances. Sexy clothes, accepting a meal or a gift, having sex before, being in a relationship or love, how the survivor behaved before or after the assault – none of this causes sexual assault.

Survivors often feel overwhelmed with feelings of guilt and shame. They need someone to offer non-judgmental supportive listening. They need to feel supported, listened to and believed. They need to hear that they are not responsible for the attacks, regardless of their behavior before or after the assault.

There are resources for survivors and their supporters. You an check out services in Hamilton on the Woman Abuse Working Group’s website.

To shift from a rape culture to a culture of consent we need more learning opprtunities that challenge what we’re taught about sexual assault and help us to learn how eveyone in Hamilton can be involved in ending violence.

We all have a role to play in ending sexual violence.

Thank you.

 

 

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